Espérance banlieues

 

Une éducation hors du commun, un gage d’espérance pour les banlieues !

Espérance Banlieues est l’un des derniers grands projets soutenus et épaulé par Esperancia. Cette association qui partage avec Esperancia la racine « espérance » soutient l’éducation et la formation de la petite enfance par la création d’écoles hors contrat.

Le nombre de ces écoles grandit d’année en année passant de 2 écoles à 4 en 2016 et de 4 à 8 en 2017 !

A la rentrée de septembre, encore une nouvelle école ouvrira à Montplaisir, un pari gagné main dans la main par Espérancia et Espérance Banlieues. L’école Le Gouvernail, qui verra bientôt ses locaux remplis d’enfant fut porté dans un premier temps par Jean-Jacques Bécouze et Claude Maillet, ensuite soutenus par la mairie d’Angers.

Espérance Banlieues se mobilise déjà et continuera à Angers de lutter contre trois risques principaux :

  • l’intégration réussie des jeunes des quartiers (avec le risque d’implosion de la communauté nationale)
  • la lutte contre le décrochage scolaire
  • le communautarisme et le radicalisme religieux

Afin de mener cette mission à bien, l’équipe pédagogique de chaque école recherche le développement intellectuel, physique, moral et affectif de chaque enfant en vue de favoriser son épanouissement, quelle que soit la nature de ses talents. Les professeurs sont également des éducateurs et leur action va bien au-delà des heures de cours dispensées dans leurs matières.

La participation financière des parents est symbolique, mais est le premier signe de leur engagement auprès de l’école. En effet, les parents doivent adhérer au projet pédagogique des écoles Espérance banlieues. Outre l’aspect financier, cet engagement parental se manifeste par de nombreuses autres actions, comme la participation à la remise d’uniforme de leur enfant.

Cet uniforme est également un véritable outil pédagogique en soi. Très simple et adapté au style de la banlieue, il est généralement composé d’un sweat de couleur et d’un haut blanc arborant le logo de l’école, avec lesquels l’élève porte un bas noir. Les élèves y sont très attachés et chaque école possède le sien.

Son port contribue à la cohésion de l’école et à l’intégration des enfants ; il se mérite au bout d’un mois d’observation pour les nouveaux. Il représente aux yeux des élèves l’appartenance à l’école, c’est pour eux un symbole très fort. Les enfants doivent se montrer «dignes » de leur uniforme. En cas de problèmes de discipline graves, il peut être retiré provisoirement à l’élève. Cette punition se révèle très impactant : l’enfant réalise que son appartenance à l’école n’est pas inconditionnelle, et qu’il doit se montrer coopératif s’il veut en rester un membre.

 

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